14ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’AMANORM: Le projet de Budget 2026 est équilibré en Recettes et en Dépenses à la somme de: 243 306 303 francs CFA, contre 318 369 036 francs CFA en 2025, soit une diminution de 23,58%.

Le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé a présidé, le jeudi 29 janvier 2026, la 14ème Session Ordinaire du Conseil d’Administration de l’Agence Malienne de Normalisation et de Promotion de la Qualité (AMANORM).
Lors de la cérémonie d’ouverture, il y avait la présence du Directeur Général de l’AMANORM, du directeur général M. Moussa MAÏGA et de son adjoint, M. Sékou Sallah Ombotimbé, ainsi que de nombreux participants

Au cours de la présente Session, il a eu quelques documents à examiner et adopter: il s’agit du Procès-Verbal de la réunion de la 13ème session Ordinaire du Conseil d’Administration; de l’État d’Exécution des Recommandations de la 13ème session, de l’Ordinaire du Conseil d’Administration; du Rapport Annuel de Performance 2025; du Projet Annuel de Performance 2026; du projet de Programme d’Activités 2026; du Contrat Annuel de Performance 2026; du projet de Budget 2026.

Selon le secrétaire général, Adama Yoro Sidibé, le projet de Budget 2026, soumis, est équilibré en Recettes et en Dépenses à la somme de: 243 306 303 francs CFA, contre 318 369 036 francs CFA en 2025, soit une diminution de 23,58%. Ce Budget est constitué par la Subvention de l’Etat, pour un montant de 177 632 000 francs FCFA, contre 208 931 000 francs CFA en 2025. Les Ressources Propres de l’Agence représentent un montant de 65 674 303 francs CFA, contre 109 438 036 francs CFA en 2025. Ces différents chiffres montrent nettement une diminution du budget de l’AMANORM. Il revient à l’AMANORM de trouver les moyens pour inverser cette tendance afin de relever le défi de la performance, a-t-il indiqué
Pour lui, dans le contexte actuel de la globalisation de l’économie, le rôle de la normalisation dans le commerce mondial est devient nécessaire. À rappeler que la Normalisation constitue en effet un outil essentiel pour garantir la qualité des produits et services en vue d’assurer la santé et la sécurité des consommateurs, de protéger notre environnement et de lutter contre la corruption. Ainsi, elle facilite l’accès de nos entreprises aux marchés extérieurs, améliore leur compétitivité, leur permet de s’adapter aux exigences évolutives des marchés internationaux. Il engage donc les entreprises nationales à se conformer aux Normes nationales et internationales pertinentes, afin de mettre sur les marchés des produits et services «Made in Mali» de bonne qualité, respectueux de l’environnement et répondant aux exigences de marchés de destination, a-t-il conclu
Saouti Cissé

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