La maison des aînés de Bamako a servi de cadre à la tenue de la 4eme Conférence Nationale du parti Convergence pour le Développement du Mali (CODEM). C’était le samedi 23 mars 2019 en présence de Housseini Amion Guindo, président du parti et les délégués venus de toutes les régions du Mali.
Après avoir observé une minute de silence en souvenir des vaillants soldats Étrangers et Maliens tombés sur le champ de l’honneur ainsi que toutes les victimes civiles du terrorisme, le président du parti CODEM, Housseini Amion Guindo a fait savoir que » C’est le lieu pour moi de faire un rappel de notre 3eme Conférence Nationale tenue le 26 Mai 2018 et qui a été l’occasion pour notre parti de me désigner comme candidat à la magistrature suprême avec le soutien du regroupement des Partis Unis pour la République (PUR) présidé par Dr Abdoulaye Amadou Sy, auquel je rends un vibrant hommage.Pour nous, cette élection présidentielle de juillet 2018 s’est déroulée dans les conditions particulièrement difficiles au regard du manque de temps dans sa préparation, car il nous a fallu nous décharger de notre fonction gouvernementale seulement trois mois avant l’échéance. Cette période assez réduite jumelée avec les conditions sécuritaire précaires au plan national, ont été un handicap pour mener campagne. Malgré ces aléas, nous nous sommes classés cinquième (5eme) avec 3,89% sur 27 candidats. Cette performance est le mérite des militants de la CODEM et de ses alliés des PUR. »
Parlant des difficultés de notre pays, le président a dit » Nul n’ignore les difficultés en tous genres qui assaillent notre pays. Pour nous, le problème de gouvernance au sommet de l’État exacerbe les tensions qui découlent pour la plus part d’une crise de confiance et d’un manque d’anticipation. Les récentes attaques de Dioura que nous avons condamné, interpelle la Nation. L’hécatombe au sein de forces de défense et de sécurité doit cesser. »
Pour une sortie de crise, Housseini Amion Guindo a avoué que « notre parti propose des pistes de solution d’urgence qui s’articulent autour de trois points essentiels à savoir : – un message d’urgence du chef de l’État à la Nation ; -la tenue des législatives dans les délais avant toutes autres élections; -l’organisation d’un dialogue national inclusif qui conduira aux réformes sans aucune précipitation. »
Nouhoum Dembélé

