Bamako: un jeune de Sébénicoro assassiné par deux vagabonds avec un PA

La vie de la population de sébénicoro devient de plus en plus amère par des attaques meurtrières. Il est difficile de passer un mois sans entendre des cas d’attaques dans ledit quartier.

Selon nos sources, les faits se sont déroulés dans la nuit du mardi 4 juin au mercredi 5 juin 2019 à Mamaribougou à 2h du matin.
Un jeune appelé Boua de la famille Coulibaly à Sébénicoro, une famille située vers le côté sud-est du cimetière communal, a accompagné quelqu’un à Mamaribougou en moto Jakarta. Au retour, il subit une balle, tiré par un homme qui était sur une moto Jakarta avec un autre homme. Cette source nous explique que celui qui a tiré Boua est resté sur place sans bouger. Mais son compagnon a fuit dans l’immédiat. Les jeunes de Mamaribougou sont sortis pour s’imprégner de la nature du vacarme. La surprise est que les jeunes voyaient un monsieur tombé à sang. Après le constat, les jeunes trouvent l’assassin avec un PA, complètement drogué sur place qui ne savait plus où aller. C’est ainsi qu’il a été lynché vivant dans l’immédiat par la population ainsi que sa moto.
Après le constat des gendarmes, le corps de Boua et le reste du corps lynché ont été évacués par la protection civile.
Le mercredi 05 juin, après le levé du soleil, dans les parages où le drame s’est déroulé la nuit, un jeune homme traumatisé se promenait dans le pêle-mêle et prononçait sans cesse
« nous, on a tué quelqu’un », les gens ont vite compris que c’était le compagnon de celui qui a assassiné Boua. Il a été a son tour bastionné à mort.

Les pièces de Boua (Boss) ont facilité l’arrivée de la nouvelle dans sa famille. Son enterrement s’est déroulé le mercredi 5 juin 2019 dans leur grande famille à Farabana.
Quelle est la cause de cette tuerie ?

Nos sources nous révèlent qu’un monsieur qui faisait le même grin que Boua, aurait une fois dit, qu’il tuera Boua lors d’une incompréhension à cause d’une fille, il y a de cela quelques années. Ce n’est pas la même fille que Boua a marié l’année passée. Des incompréhensions règnent quotidiennement dans leur grin. «Nous avons minimisé cette affaire et voilà le résultat» indique un de nos interlocuteurs.
Bref, Boua aurait été assassiné par le même monsieur qui aurait dit qu’il le tuera.
Nos sources ont clarifié que Boua dit Boss, était un vendeur de téléphone à sébénicoro non loin du cimetière, en face de la route principale de Kalabambougou. Il était marié et père d’une fille et sa femme est enceinte.

Nous présentons nos condoléances à la famille, que son âme repose en paix.

Nous disons à la jeunesse que l’homme fort est celui qui a la maîtrise de soit et l’homme faible est celui qui ne peut se maîtriser.

Nouhoum Dembélé

Source : leronier

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *