Au regard de la gravité de la situation et de sa complexité, la coopération entre Etats pour lutter contre le terrorisme ne se pose plus en termes de devoir de solidarité, mais bien plus comme un impératif d’intérêt commun.
C’est pourquoi, nos Etats doivent mutualiser leurs moyens humains, matériels et de renseignement, équiper et former nos Forces de Défense et de Sécurité, pour renforcer leurs capacités opérationnelles, dans le combat qu’elles mènent contre ce fléau en Afrique de l’Ouest.
Nos défis sont importants, qu’il s’agisse du terrorisme ou d’autres formes de criminalité transfrontalière, notamment le trafic d’armes, de drogues et d’êtres humains par les réseaux de la migration clandestine.
Nous devons résolument nous engager à les relever avec fermeté.
Telle est ma conviction, que j’ai partagée, à l’ouverture du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO, ce matin à Ouagadougou.
L’ouverture du sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEDEAO, à Ouagadougou, le président du Faso s’exprime !
