Suite à l’appel de la synergie des syndicats des enseignants de l’éducation, les enseignants maliens ont envahi les devantures des structures scolaires.
Cette sortie a pour objectif de fermer toutes les structures éducatives comme ordonné par le bureau national de la synergie des syndicats des enseignants.
Les enseignants maliens réclament l’application de leur article 39, qui est une loi de la République du Mali.
Il faut rappeler que les examens du brevet de technicien (BT1, BT2), ont démarré ce lundi matin. Certains enseignants ont voulu boycotter la tenue de ces examens dans certaines localités. Comme au lycée Monseigneur Montclos de Sikasso (LMMS), où les forces de l’ordre ont procédé à l’utilisation du gaz lacrymogène, et à l’arrestation de certains grévistes. Une élève en terminale s’est évanouie et serait transporté au Csref de Sikasso ; Il y a eu des arrestations à Nioro du Sahel. Dans la région de Mopti, plus précisément à Sevaré, les grévistes ont été violemment chassés. Une voiture des autorités locales cassé le pied d’un enseignant à Ansongo avant la fermeture de tous les Centres d’examens dans cette ville car 51 soldats ont perdu la vie suite à une terroriste dans cette ville ce matin.
Selon nos informations, plusieurs Académies et CAP sont déjà fermés par les grévistes.
Contrairement dans certaines localités, les épreuves se déroulent normalement comme Bamako, Koutiala…
Nous invitons le Gouvernement a prendre toutes les dispositions nécessaires pour mettre fin à cette situation.
Nouhoum Dembele
Source: leronier

