L’Alliance pour la Refondation du Mali a lancé officiellement ses activités dans la circonscription de Kati, région de Koulikoro. C’était à la faveur d’un grand meeting qui s’est déroulé le dimanche 06 novembre 2022 dans le stage Vincent Traoré. La cérémonie a enregistré la présence des autorités coutumière, religieuse, administrative, des organisations politique, féminine, la jeunesse mais aussi des forces de l’ordre et de sécurité et de la protection civile.
Après les mots de bienvenue du coordinateur des 13 chefs de quartier de Kati, le président national des anciens combattants et victimes de guerre, le maire de Kati, préfet de Kati, le représentant de l’AREMA à Kati, monsieur Broulaye Keïra a souligné que « lAREMA ne vise que l’Union pour sauver le pays. Nous avons constaté que Assimi et ses compagnons sont venus pour sauver le pays. Le jour où ils ont pris le pouvoir et aujourd’hui, il y a une très grande avancée. À cause des idéaux étrangers, le militaire est devenu étranger sur son propre territoire. C’est lui qui se sacrifie pour nous protéger. L’AREMA soutient la transition et l’après transition, si nous continuons après transition sans ces militaires, ce que nous les avons trahi. Nous souhaiterons que l’idéologie d’Assimi Goïra soit enseignée dans nos écoles (fondamentale, secondaire et université) ».
Madame Fanta Traoré, représentante des femmes a dit que toutes les femmes de Kati sont prêtent à soutenir l’AREMA. Suivra l’intervention de Madame Fatoumata Berthé qui a lu un poème, dans lequel est dit que la construction d’un État n’est possible que dans la pure vérité.
Selon le président du conseil national des jeunes, coordination de Kati, Assimi n’echouera pas car les jeunes sont mobilisés derrière lui. Il dira en fin que la jeunesse reste mobilisée pour accompagner l’AREMA.
Le président de l’AREMA, Mohamed Ousmane AG Mohamedoun Haïdara a invité d’observer une minute de silence à la mémoire de toutes les victimes civiles et militaires de cette guerre qui nous a été imposée.
« Nous voilà aujourd’hui dans la ville historique de Kati, la ville de Bourama koné, le grand guerrier. Nous voilà dans cette diversité dans laquelle, je vois le Mali dans son entièreté.
L’Alliance pour la Refondation du Mali (AREMA) se veut cette alternative. Je le dis tous les jours, mon intention n’est pas de vexer quelqu’un mais se veut cette alternative à une certaine classe politique à laquelle nous avons tous appartenu mais aujourd’hui qui a besoin d’être réformer, refonder, renouveller. L’AREMA est cette classe politique en permanence dans le renouvellement pour incarner les idéaux du Malikura, les idéaux nouveaux d’un nouveau Mali, indépendant et souverain. C’est pourquoi, elle se veut le lieu d’union, de rassemblement au sein dequelle l’appel est lancé à toutes les forces vives de la Nation de se retrouver au sein de l’A.RE.MA parce que c’est l’Union qui fait la force. Vous ne pouvez défendre le Mali et pensé que vous allez le faire seul.
Ceux qui veulent le Mali ne fuiront pas le rassemblement, ne fuiront pas l’Union car c’est l’Union qui fait la force. L’ennemi qui nous a combattu c’est par le principe de diviser pour régner qu’il nous a combattu. Il est temps que nos intellectuels, nos cadres sortent dans ce complexe » a-t-il dit.
Il a souligné aussi que le multipartisme ne nous appartient pas, plus de 200 partis mais aucun n’a la majorité des maliens. Nous voulons le multipartisme malien, que la majorité des maliens se retrouvent dans la même sauce. Le Mali doit retourner aux maliens et l’Afrique aux Africains. Le but de l’AREMA est de rassembler la majorité des maliens en son sein. L’A.RE.MA en tirant des leçons du passé, Modibo Keita, Thomas Sankara, Kwamé Kroumah,… ont été tous tués par la France et enterré avec leurs idéaux.
C’est pour quoi nous avons lancé la doctrine Assimisme dans le Djitoumou, le 18 septembre dernier.
La doctrine Assimisme sera enseignée dans nos écoles, nous nous battrons pour que cela soit concrétiser » a-t-il souligné.
Il dira avant de finir que le Mali appartient aux maliens. L’indépendance économique a besoin un peu de patience.
Le Mali est récupéré aujourd’hui par les maliens grâce à nos forces armées. L’ennemi qui nous a causé ce tort gronde au tour de nous, au Niger. Il est impératif qu’on se donne la main car cet ennemi n’a pas peur aux armes mais plutôt le peuple uni.
Ce meeting a été animé par l’artiste Djénéba Seck.
Nouhoum Dembélé
Source : leronier

