Il s’agit de « l’Association des écrivains du Mali et sa diaspora », qui vient de naître. Son objectif est de promouvoir les oeuvres littéraires et de rendre hommage aux écrivains maliens et ceux du monde entier. Le plan d’action de l’association s’inscrit dans le cadre, d’organiser une « Rencontre Internationale des écrivains de la diaspora à Bruxelles, prévue début octobre, ensuite, le « Salon international des littératures du Mali (SILMA) au CICB du 28 au 30 novembre 2024 au CICB. L’annonce est faite, lors d’un point de presse qui a eu lieu, le samedi 31 août 2024 à sotuba où se trouve le siège de la dite association. Au presidum il y avait la présence du président de l’AEMD, N’sana kaba Diakité, du président du conseil d’administration de l’AEMD,
Ousmane Diarra, du représentant du mouvement N’ko, Souleymane Diabaté et de nombreux participants
À l’ouverture de travaux, M. N’sana kaba dualité, président de l’association des écrivains dira qu’aujourd’hui ils sont là dans le cadre d’un point de presse de leur association qui est née, il y a juste quelques mois. Ce point de presse annonce toutes les activités que l’association va mener dans les semaines et mois à venir. Le plan d’action de l’association va commencer par ce point de presse, ensuite, le mois prochain, ils feront le lancement officiel où ils vont inviter tous les maliens, parceque, c’est la l’association de tous les maliens d’ici et d’ailleurs. Ensuite, ils préparent une rencontre hors du Mali à Bruxelles, précisément, pour nos intellectuelles écrivains qui vont converger pour pouvoir parler de la littérature du Mali, de l’Afrique et du monde. Enfin, ils préparent activement le premier Salon international des littératures du Mali, car c’est différent du salon des livres, parcequ’ils mettent l’accent sur les littératures, les langues parlées, les griots pour la littérature orale, le mouvement N’ko, les manuscrits, la littérature francophone qu’ils font tous les jours et d’autres littératures qui cohabitent ensemble sur le Mali sans oublier les langues nationales. Il y a beaucoup de langues officielles que nous allons valoriser au cours de ce salon international des littératures. Pour finir, monsieur Diakité a lancé un appel aux autorités pour soutenir ce mouvement littéraire qui est naissant, qui doit jouer pleinement son rôle, qui a commencé et tout se passe bien, car, ils commencent à bénéficier de l’accompagnement de tout un chacun et cela est bonne guerre, cela leur permettra de mieux se positionner sur l’échiquier national et international,a-t-il expliqué
Selon M. Ousmane Diarra, président du conseil d’administration de l’association des écrivains du Mali et sa diaspora, pour le programme du salon international des littératures maliennes (SILMA), on va d’abord rendre hommage à ceux qui sont des écrivains, qui ont beaucoup fait pour le Mali, qui ont écrit sur le Mali, aidé le Mali à apporter loin sa littérature. Nous pensons au feu Amadou Ampaté Ba, feu Gaoussou Diawara. Dans le programme strictement on va rendre hommage à feue Marise Condé, qui était écrivaine Guadeloupéenne, qui a beaucoup écrit. Ses livres sont sur le Mali pratiquement, le Ségou, Tom 1, 2, » hèrèmakonon » etc. Elle a beaucoup aimé le Mali, donc on va lui rendre hommage. On va rendre hommage à professeur Gaoussou Diawara, paix à son âme, qui, lui aussi a beaucoup fait pour la littérature et la culture malienne et pleine d’autres activités. » Nous allons organiser pendant ce salon pour la Promotion de la littérature malienne et celle de la diaspora malienne, mais aussi pour la promotion des littératures écrites en langues nationales ou avec des alphabets maliens comme N’ko. On va aussi la littérature francophone, mais la littérature arabophone qui était réduite au texte religieux alors que il y a des romans, la poésie, du théâtre qu’on écrit en arabe »,a-t-il avoué. Pour finir, il a rappelé qu’ils vont d’abord effectué la rencontre internationale des écrivains de la diaspora à Bruxelles, ensuite, le Salon international des littératures du Mali, qui se tiendra à Bamako,a-t-il conclu
Sahoti Cissé

