Le développement du numérique est une nécessité.


Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a servi de cadre au lancement officiel de l’Open Académy Numérique, un projet de formation destiné particulièrement à l’employabilité numérique des jeunes. La cérémonie de lancement s’est déroulée le jeudi 05 septembre 2019 sous la présidence du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique.
Le président du CNPM, Mamadou Sinsi Coulibaly, au cour de cette cérémonie, a fait savoir que l’utilisation du numérique et du digital permettront de moderniser l’administration. Le numérique est un outil fantastique de lutte contre la corruption. Il faut que la jeunesse s’approprie de cet outil pour qu’elle avance. Si nous prenons le train du numérique tout de suite, on va avancer tout de suite.
Directeur général de l’AGETIC, a indiqué que l’administration malienne se modernise à travers l’AGETIC, « Nous avons mit en place des systèmes pour la transparence et la bonne gouvernance ». Il suggère que les entreprises se préparent car « beaucoup d’entrepreneurs ont fuit l’AGETIC parce que, nous avons mis en place des applications pour la transparence et la bonne gouvernance ». 
L’Open Academy Numérique de Bamako a été présenté par Mohamed Diawara, au cours de laquelle, il a précise les objectifs qui sont : « Dynamiser le secteur, accroître le potentiel de ressources et la qualité de l’écosystème numérique ; Former les jeunes aux métiers numériques en fédérant les efforts des parties engagées ; Mettre sur le marché Malien et Africain une abondante main d’œuvre compétitive, et en faciliter l’insertion et l’auto-emploi ; Mettre en place un observatoire des métiers du numérique ».Pour finir, M. Diawara, souligné que les jeunes de 18 à 36 ans sont ciblés et concerne Bamako et toutes les capitales régionales. L’objectif à terme est de 400 à 500 jeunes par an.
Le ministre de l’enseignement supérieur, Pr Mahamadou Famanta a indiqué que « nous sommes restés dans l’académisme, ce qui a fait que nous avons beaucoup de chômeurs. Nous voulons un partenariat avec le secteur privé pour répondre à cela. Il est cohérent qu’on se donne la main pour développer le système numérique. La formation à distance est impératif. Aujourd’hui, sans le numérique il est difficile de bouger. Il faut aller à la formation du numérique, pour qu’on puisse résoudre le problème de la massivité à la porte de l’enseignement supérieur ». L’accompagnement du département de l’enseignement supérieur sera sans faille, a ajouté le ministre.
Nouhoum Dembélé

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